À propos
Je ne suis pas une politicienne de métier. Je suis mère, technicienne en génie mécanique diplômée d’État et voisine, et je veux parler au conseil municipal pour les personnes dont le quotidien apparaît trop rarement.

Qui je suis
En 1993, ma vie a basculé d’un jour à l’autre. Depuis, je vis avec une maladie neurologique – PIDC et syndrome de Miller Fisher – et je vois mon environnement autrement. Une marche n’est plus seulement une marche. Un ascenseur encore une fois en panne, c’est un rendez-vous annulé.
J’ai élevé quatre enfants, souvent entre les rendez-vous médicaux, les réunions de parents et la question de comment tout faire tenir dans une journée. Ces années m’ont appris que les familles n’ont rarement besoin de plus de mots, mais d’horaires fiables, de trajets courts et de quelqu’un qui écoute.
Je me suis formée comme technicienne en génie mécanique diplômée d’État. Cela marque encore aujourd’hui ma façon d’aborder les problèmes : d’abord regarder de près, puis chercher la cause, puis construire quelque chose qui tient. Les grands discours n’aident personne à traverser un trottoir encombré.
Être indépendante n’est pas pour moi un trou dans le CV, c’est une décision. Je veux, à chaque question, peser à nouveau ce qui aide les gens ici, puis dire clairement pour quoi je vote.
Écouter, c’est le début
Les meilleurs indices, je ne les reçois pas en séance, mais dans une conversation au jardin, à la caisse ou à l’arrêt. Racontez-moi aussi ce qui paraît petit. C’est précisément de cela que se fait une bonne politique communale.


Agir à partir de l’expérience
Depuis des années, je donne des conférences sur le langage facile et je tiens des stands d’information, parce que la langue ouvre des portes ou les claque. Quand un formulaire est incompréhensible, ce n’est pas seulement une personne qui perd patience : la commune perd une voix.
Ce qui me façonne
L’atelier en moi
Comme technicienne en génie mécanique diplômée d’État, j’ai appris que presque tout problème se résout quand on le nomme honnêtement au lieu de renvoyer la faute.
Quatre enfants, beaucoup de leçons
Mon quotidien familial m’a plus appris sur les horaires d’accueil, les chemins d’école et les nerfs à vif que n’importe quelle statistique.
Vivre avec des barrières
Depuis 1993, je vis avec une PIDC et un syndrome de Miller Fisher. Je n’ai pas à imaginer ce que ressent un ascenseur en panne. Parfois, c’est moi qui suis devant.
Du bénévolat depuis de nombreuses années
Dans l’entraide, le conseil et la représentation des patients, j’ai appris combien de choses bougent quand quelqu’un reste tenace – localement et plus loin.
Mon bénévolat en un coup d’œil
Voici où je suis active depuis des années, localement et au-delà, toujours proche des gens :
- ForseA e.V.Vice-présidente – Forum de l’assistance autodéterminée des personnes handicapées
- BSK e.V. GanderkeseeResponsable du point de contact local de la Fédération d’entraide des personnes physiquement handicapées
- EUTB-StammtischPorte-parole de la table ronde du conseil complémentaire indépendant à la participation
- KVNPorte-parole et représentante des patients au comité d’admission de l’Association des médecins conventionnés de Basse-Saxe
Vous me connaissez un peu maintenant
J’aimerais aussi vous connaître. Dites-moi ce qui manque dans votre quartier, ou découvrez pour quoi je veux m’engager.